Comprendre les contrats de complémentaire santé

Parce que le système de remboursement de soins est complexe (une base de remboursement, un ticket modérateur etc…), de nouveaux outils ont été créées pour clarifier les contrats.  C’est le résultat de l’engagement sur la lisibilité des garanties pris le 14 février 2019 par la ministre de la Santé (à l’époque Agnès Buzyn), l’Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire (Unocam) et les trois principales fédérations de la profession (CTip, FFA et FNMF). Quelle est l’ambition de cet engagement ? que faut-il retenir ? voici quelques éléments pour mieux comprendre les contrats de complémentaire santé.

6 clés pour mieux comprendre et bien choisir sa complémentaire santé

Le premier outil est une brochure appelée « 6 clés pour mieux comprendre et bien choisir sa complémentaire santé ». C’est un document qui a vocation à être actualisé et enrichi régulièrement.

Pour améliorer la pédagogie de l’outil, les organismes complémentaires ont entrepris une démarche de diffusion de 15 exemples communs de remboursement en euros pour les actes les plus fréquents. Ces exemples garantissent aux intitulés une meilleur compréhension par rapport aux pourcentages de BRSS ou PMSS mais ils n’ont pas de caractère contractuel.

Les organismes complémentaires ont aussi développé des outils de calcul des restes à charge pour les prospects ou les assurés du type calculateur ou simulateur.

Un glossaire de l’assurance complémentaire santé

Le deuxième outil se présente comme un dictionnaire qui détaille le vocabulaire de la profession de A pour accident à V pour visite médicale, en passant par H honoraire limite de facturation, N Noemie. L’objectif est d’harmoniser le libellé des principaux postes de garanties. Les organismes complémentaires se sont ainsi mis en conformité avec les rubriques ou sous-rubriques prévues dans l’engagement (hospitalisation, dentaire, soins courants, optique, aides auditives, etc.).

Si l’on se fie aux résultats de la première enquête sur sa mise en œuvre, les assurés éprouveraient moins de difficultés à choisir leur complémentaire santé. La quasi-totalité des organismes complémentaires diffuseraient désormais aussi des exemples de garanties libellées en euros sur les actes les plus fréquents.